Narbonne, sa ville natale, a inspiré le « fou chantant ». Visite guidée.
Lors de ses 79 ans, Charles Trenet, décédé en 2001, fit à Narbonne le plus beau des cadeaux : sa maison natale. Elle se visite aujourd’hui, intacte, avec tous ses meubles. Des photos, un piano, des disques, des tableaux… entrez donc dans l’univers de ce monstre sacré de la chanson française.
C’est dans cette maison « si jolie avec des volets verts, où il y a des souvenirs au fond de chaque tiroir », qu'a vu le jour Charles le 18 mai 1913. Elle aura été la véritable source de ses créations. De l’appartement de Mme Trenet mère à celui du fou chantant, c’est à une visite tout en musique que le visiteur est convié.
Le pèlerinage se poursuit dans la ville, accompagné d’un guide conférencier, sur les traces de Charles Trenet : de la basilique Saint-Paul où il fut baptisé et où il allait à la messe avec sa grand-mère, jusqu’à l’école Beauséjour où il fut scolarisé, en passant par les halles où il l’accompagnait pour son marché. Vous le compléterez par des escapades à Saint-Chinian (Hérault) où il passa une partie de son enfance, à Port-la-Nouvelle où il allait en vacances, et jusqu’à Perpignan, où il séjourna également.
A Narbonne, vous n’échapperez pas aux murs peints en son honneur : L’Ame des poètes, place Salengro, et Fidèle, je suis resté fidèle à Narbonne mon amie, sur le mur face à la médiathèque, esplanade André-Malraux. Les âmes d’autres poètes hantent ici les rues : celles de Joë Bousquet (1897-1950) et de Pierre Reverdy (1889-1960), natifs de Narbonne.
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posté le 2008-07-26 09:17:47 par Anne-Béatrice Leygues





