A 1 450 m d’altitude, découvrez un gîte-refuge totalement autonome et écolo, où l'on peut vivre au plus près de la nature.
Quinze minutes de marche isolent la Juliane de la première route, été comme hiver. Au bout d’un sentier escarpé longé par un torrent, le chalet apparaît, tout de rondins clairs et de pierres sèches. Comme le veut la tradition locale. L’isolation est en laine de mouton, les murs du salon blanchis à la pâte à papier, les ouvertures lorgnent vers le sud pour laisser pénétrer à plein la chaleur du soleil. Et toute l’électricité nécessaire est produite sur place, par les panneaux solaires, une éolienne et une micro-turbine hydroélectrique !
Car séjourner à la Juliane, c'est apprendre à respecter la nature. "Quand on est face à un tel paysage, on se dit que notre planète le mérite bien", affirme Jean-Claude Lagrange, l’heureux propriétaire, qui était conseiller financier dans une vie précédente. Et d’indiquer, depuis son immense terrasse, les pentes de la station de Pelvoux et les sommets de la chaîne des Ecrins. Infini terrain de jeu à parcourir lors de randonnées à pied, à ski ou en VTT, à la rencontre des marmottons ou de l’aigle royal, des argousiers et de l’ancolie.
C’est là qu’il part cueillir herbes et plantes aromatiques pour mitonner à ses hôtes une cuisine montagnarde et revigorante (soupe aux herbes sauvages, aux orties, tourte de pommes de terre, etc.), servie au coin du feu. A moins de carrément les emmener avec lui, lors de séjours à thème, pour découvrir les baies et la cuisine des plantes sauvages !
> Nouvel avis, ou question



