Sous cette appellation, deux communes sont regroupées : Lanslebourg, « petite capitale » de la haute vallée, et Lanslevillard, qui renferme deux trésors de l’art religieux alpin (voir « le chemin du Petit-Bonheur »).
Les deux villages sont unis pour l’essor de la station de Val-Cenis et bénéficient de la proximité immédiate du Parc de la Vanoise.
A ne pas manquer
L’Espace baroque à l’entrée de Lanslebourg, village des guides et des porteurs du Mont-Cenis que l’on appelait « les Marrons », réduits au chômage par l'aménagement de la route du Mont-Cenis par Napoléon Ier.
Insolite : le monument au chien Flambeau, (1954) chien fidèle qui assurait avant la Seconde Guerre mondiale la liaison entre la caserne des chasseurs alpins et les postes haut perchés de Sollières.
Coopérative laitière. La production de beaufort (AOC) est préservée dans les alpages du Mont-Cenis.
Eglise Saint-Michel et chapelle Saint-Sébastien à Lanslevillard. Dans la seconde, la vie du Christ et du saint protecteur de la peste (Sébastien), racontées telle une BD en peintures murales (voir « le chemin du Petit-Bonheur »).
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