Curiosité : l’église Saint-Etienne évoque à sa façon de la saga des… nouilles de Savoie aux œufs frais.
Nombre de « petits ramoneurs » savoyards venaient des Villards, entre autres vallées. Ils communiquaient grâce à un langage secret.
Ce « jargon », le « terasu » ou « terafu », laisse apparaître des influences provençales, italiennes et d’anciens patois ainsi qu’une référence à l’autre activité hivernale, celle du chanvre. « Farda » ou « travailler » en terasu dérive peut-être de « fardia », peigner le chanvre.
A la fin du XIXe siècle, M. Bozon-Verduraz implanta en vallée des Villards, où coule le Glandon, une manufacture de pâtes alimentaires prospère. Et il offrit des vitraux à l’église, dont un consacré à saint Laurent, « patron » des ouvriers travaillant aux fours.
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Eglise Saint-Etienne : le monumental maître-autel sur quatre niveaux, dû (encore) aux frères Gilardi, et un monument aux morts en bois peint.
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