Le village tire son nom d’une ancienne carrière de pierre, mais son destin fut lié à la métallurgie.
Un haut-fourneau coulait le minerai des Hurtières « depuis des temps immémoriaux » (clouterie et taillanderie réputées). Au XVIIIe siècle, plus de 100 bûcherons travaillaient à la fabrication du charbon de bois pour les fourneaux. La fonderie disparaît en 1875. Sur fond d’activité agricole traditionnelle, l’industrie rebondira plus tard grâce à l’hydro-électricité et aux productions corrélées, dont celle du phosphore.
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Le château d’Epierre, qui défendait ce verrou de la vallée de l’Arc. Bien qu’à l’état de ruine, ses murailles hautes et puissantes murailles valent le coup d'œil.
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